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art, economy, politics

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samedi 9 février 2008

Statements : "Under my skin", video show


Carine Le Malet in front of By the kiss a video by Yann Gonzales with Kate Moran (2006)

If you are looking for some fresh new bold territory in art here  is a tip : "Under my skin" video show January 12 February 9 at Magda Danysz Gallery Galerie Magda Danysz is situated in Paris : 78 rue Amelot 75011 Paris. Tél/fax  01 45 5183 38 51

If you missed the show, look for the artists. In an image-saturated world the videos selected by Carine Le Malet have a rare quality : they make us stop, watch and listen. These images are statements, killing us softly with their words or somtimes without words. "Je suis une bombe"says Elodie Pong and it is hard not to go on watching her perform pole-dancing in a Panda outfit, "Je suis sublime". Silent statements, subtle statements, loud and rude statements, understatements, every video has something to say with images and sound and no long text delivering a "message".

An independant curator in charge of programming at LE CUBE Carine le Malet has a prospective flair for youg and promising talents. The video story at Magda Danysz started with "Under influences" . "Addiction" was the topic of what became a monthly rendez-vous so that people could get used to the medium says the galerist Magda Danysz. The thing to remember is to forget everything about video art of the 70's 80' 90'  : video today has more to do with the fact that access to technique is open and leaves place to a variety of technical choices and personal expression. All is said in 5 or 6 minutes. Smooth Philips Ambilight screens give a visual unity to the show.

Pas ou peu d'effet spéciaux et de 3 D spectaculaire dans ce choix de vidéos d'artistes "Je ne suis pas là pour faire Star Wars" dit Carine Le Malet. En présentant des oeuvres troublantes et actuelles elle vise un public de jeunes collectionneurs aisés sensibles à l'art. Le titre "Under my skin" est évocateur de tatouages, piercing,  et autres emblèmes gothiques. Bien que souvent vêtue de noir et même si elle est fascinée par l'art de l'extrême où le corps  endure  suspension ou brulures, Carine  n'est "ni goth ni punk" et encore moins nihiliste. Juste curieuse de ce qui permet de se dépasser, de sortir de soi. Quoi de plus provocateur que cette tenue grotesque de panda pour esquisser une danse erotique, celle qu'on pratique dans les gogos dancing de Sunset Boulevard ou de Pigalle? L'artiste Elodie Pong, (Suisse) avec "Je suis une bombe" oscille entre  la toute puissance et la fragilité, "je suis le regard des gens sur moi"...elle s'expose pour exposer, à fleur de peau, explosive, tour à tour danseuse ou dangereuse. Dans "No, no, no", (boucle vidéo, 2007) une jeune femme sourit et joue de la guitare. R.A.S?  Et bien si justement, derrière ce sourire en gros plan, l'horreur...oui mais de quoi? On ne le sait pas, mais dans ce regard de face, comme une menace, une peur, pour elle, pour nous.

                 Inquiétante étrangeté : le regard de Mathylde Demarez dans la vidéo en boucle d'Elodie Pong (Suisse).

Une femme encore ( Kate Moran) qui, appuyée contre un mur,  se laisse embrasser par des passants :  "By the kiss" de Yann Gonzales (France 2006) est une vidéo en noir et blanc. Une étrange dolce vita que cette série de baisers tour à tour voraces, violents, féminins, masculins, qui laissent l'héroïne chaque fois un peu plus lasse, tremblante. Un peu comme dans la vie, un baiser peut être volé, vide de sens, un baiser peut laisser exsangue, solitaire. Un baiser ce n'est pas forcément l'amour, un baiser peut être aussi le comble du manque d'amour quand il dévore, prend et passe sans rien donner. "Film muet, donc, mais musical aussi, car chaque baiser, chaque figure, y joue pour moi le rôle d'un instrument". La musique originale de M83 accompagne cette descente aux enfers. Marianne Maric est une femme amazone qui connaît son pouvoir de destruction. Les filles-lampes "live", statues en série, le soir du vernissage, c'est elle. Elle compose la lumière de ces femmes-objets, comme elle met en scène des ingénues mercenaires dans "une esthétique " trash-glamour ". Dans la peau d'un autiste avec Zwischen Sehrinde und Mandelkern " ("Entre la région optique et les amydales", Allemagne, 2007)  : Stefan Ringelschwandtner apprend qu'il est autiste assez tard, et il a le sentiment qu'il perd la faculté de capter les signaux qu'on lui envoie. Il se gratte jusqu'au sang mais ne ressent pas de douleur. Toutes ces différences sont exposées factuellement. "Le film parle de ces choses que je faisais quand j'étais enfant… comme jouer avec des legos, mais sans construire des maisons."Ce qu'on ne pourrait ni sentir ni compendre en parlant à un autiste, on le perçoit via l'oeuvre vidéo, qui rend perceptible et proche l'indicible. Her Dance de Chloe Tallot ( France, boucle vidéo, 2007) met en scènes des femmes ou plutôt LA femme actuelle : "Pure, exigeante, frondeuse, délurée, inquiète, séduisante, la femme d'aujourd'hui" vue par l'artiste. Cette performance en boucle est significative de l'ensemble de l'exposition, où le sentiment d'identification, ressort cinématographique classique qui nous avait depuis longtemps quitté, resurgit avec ces oeuvres d'artistes qui décrivent les codes de l'époque, nue, complexe, riche, révoltante, renaissante, dans laquelle chacun se reconnaîtra.

Acheter une de ces vidéos : de 800 euros à 3000 euros;  parfois beaucoup plus; la vidéo est  - comme la photo - numérotée et signée, vendue sous forme de DVD.

jeudi 31 janvier 2008

IN BED WITH NAO ...at La Cantine Paris Silicone Sentier

I WANT YOU NAO http://www.aldebaran-robotics.com/

In love with nao the cute cute little robot shown at the opening of La Cantine another new media place in Paris where Fing (Fondation Internet Nouvelle Generation) sets its new location. Lots of parmigian cheese and talents from digital worlds and lots of biz cards exchange. Some word in French to celebrate a place for collaborative work, networking, prospective and other Future goodies. I met many digi artists that are friends or will be.




En vidéo : Christophe Aguiton d'Orange sur le Web 2.0 , les bar-camps, les co-workers 'qui viendront pour une demi-journée" et la coopération sur Orange-innovation

Des tonnes de parmesan et une profusion de talents du numérique pour l'inauguration de La Cantine le 30 janvier qui abrite au premier étage les nouveaux locaux de la FING, Fondation Internet Nouvelle Génération. Nouvelle preuve que Daniel Kaplan et son équipe savent rebondir habilement dans leur domaine de compétence : la prospective.

Daniel Kaplan (au centre)  délégué général de la FING Fondation Internet Nouvelle Génération dans le nouvel espace de La Cantine

Dans cet « Espace pluriel de création, d'expérimentation et d'innovation dédié aux technologies numériques au centre de Paris, en plein coeur de la Région Ile-de-France », j'ai adoré le robot nao, croisé plein de mes artistes favoris Olivier Auber dont l'oeuvre mythique http://poietic-generator.net/ va de mutation en mutation et de futurs en fururs, dont une des incarnations est celle d'Albertine Meunier. avec « The big Picture » , Mâa Berriet et son équipe qui seront en résidence pendant 4 mois « pour réaliser la production d'un dispositif interactif de projection sol et mur « dialogue avec le Futur », Timothée Rolin (bientôt ADaM project version 2008). Et puis de nouveaux venus déjà repérés comme LLND, repérés à DIVA 2007 et qui seront à la Biennale de Pekin avec CT-sports01 (Compression temporelle sonore).

Les projets présentés au Carrefour des possibles de la FING nourissent le showroom, comme netineo ou Radio WiFi IP.

Au menu de la Cantine des rendez-vous gourmands et alléchants

A noter :

  • Le 1 février « Deconstructiong Web 2.0 » où interviendront Christophe Aguiton et Dominique Cardon, les têtes chercheuses d'Orange
  • Les aperos du futur loragnsiés par La fabrique du Futur et Anne-Caroline Pancot. Le 6 février : couleur et prospective.
  • Suivi par - Fanny Georges de l'Observatoire des Mondes numériques qui posera la question « L'avatar est-il l'avenir de l'homme? »

  • L'Inde pour les PME le 13 février

  • Et le 14 février lancement du livre de Gutenberg 2.0 par Malo Girod de l'Ain auteur et éditeur Web.

  • Albertine Meunier propose en mars un Tea Time avec des seniors de plus de 77 ans, un atelier découvertes Internet

Mais le plus impressionnant des êtres humains de cette soirée reste le robot nao http://www.aldebaran-robotics.com/qui sera proposé en collector à la fin du printemps 2008 au prix modique de 3000 euros. Son design avec camera frontale et écouteurs sur les côtés ne l'empêche pas d'être un adorable et touchant compagnon. On pense au 3ème âge bien sûr, mais aussi, disent ses concepteurs, aux autistes qui vont pouvoir communiquer avec un robot plus facilement qu'avec un être humain. On les comprend.


Les parrains de la cantine sont Slicon Sentier, sont la région Ile de France Silicon SEntier, , Cap Digital,  Orange et la FING bien sûr.
En savoir plus http://siliconsentier.org/ et surtout : y aller.
La Cantine

151 Rue Montmartre, 12 galerie Montmartre
75002 Paris



mardi 4 décembre 2007

L'art, l'artiste, la galerie : un nouveau lieu pour numeris causa

"Comme Marilyn Monroe, confiez-nous vos plus belles photos, et plongez dans l'univers de la création des peintures à champs colorées des années 1960". Au moment où un site  cite approximativement Andy Warhol pour nous proposer des tirages '"pop" , il est intéressant d'extraire de Popisme (Andy Warhol et Pat Hackett, 1980, 2007 Flammarion pour la traduction française)ce jugement :"Pour réussir en tant qu'artiste, il faut montrer son travail dans une bonne galerie, pour la même raison que Dior ne montrera jamais ses pièces originales chez Woolworth."

Une galerie "qui s'occupe de son artiste, le promeut et veille à ce que son travail soit montré aux gens qu'il faut", est-ce le pari du nouveau lieu de numeris causa qui a ouvert ses portes ce jeudi 29 novembre par une exposition collective d'artistes "représentatifs"? "Orientée depuis sa création vers la diffusion des arts interrogeant la technologie, numeriscausa met aujourd’hui l’accent sur leur inscription décomplexée dans le champ de l’art contemporain afin d’en souligner les enjeux actuels : modification de la relation du spectateur à l’oeuvre, émergence de nouvelles narrations, mutation du statut des artistes et des collectionneur".

Reynald Drouhin Monochrome (détail)

Dans un espace restreint immaculé, peu d' oeuvres mais mises en valeur : Moi toucher toi de Gregory Chatonsky était d'ailleurs vendu le soir du vernissage d'après la directrice adjointe de la galerie  Julie Miguirditchian tandis qu'un discret détail encadré de Monochrome noir de Reynald Drouhin éveillait la curiosité de collectionneuses. A exposer "dans son salon" comme trace sensible d'un dispositif ambitieux : « Monochrome(s) RVB » est un projet Internet génératif", on a  a pu le voir à une autre échelle installé aux galeries Poirel  et en projection sur un mur à la Friche Belle de mai. Il est à noter que tous ces artistes sont exposés en ligne et sont souvent leur propre théoricien, s'exprimant avec précision sur leur démarche.

A l'entrée un Christ Mourant"synthétique" (Shine – Arik Levy- Antoine Schmitt, (Sur-natures - Miguel Chevalier), (Beauty By - Christophe Luxereau, Sniper de Samuel Bianchini n'était pas encore visible.

Attracteurs étranges, Miguel Chevalier 2007  (catalogue Seconde nature)

La réussite : la mise en évidence pour un public plus large d' un art qu'on peut non seulement regarder, activer, comparer, toucher par l'intermédiaire du dispositif interactif, mais aussi acheter pendant que les prix sont ceux d'une avant-garde encore à l'état de réseau confidentiel, même si tous les artistes présents dans la galerie sont très actifs sur la scène française et internationale.

numeris causa

Galerie numeriscausa / 53 boulevard Beaumarchais 75003 Paris / + 33 1 42 78 24 26

Du mardi au samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous /

contact@numeriscausa.com / www.numeriscausa.com /

lundi 19 novembre 2007

Les avant-gardes sale


source image : http://www.conceptual-art.net  ROBERT FILLIOU Information Box 1973

Artists' books, rare catalogues, documentation, etc... will be presented in a private sale/exhibition organized by Florence LOEWY, Emmanuel HERVÉ, Arnaud FRÉMAUX and Ghislain MOLLET-VIÉVILLE
Adresse:5, rue Gauguet
75014 Paris

informations: http://www.conceptual-art.net/lesavant-gardes.html
Une information de : 
Ghislain Mollet-Viéville
Agent d'art
Expert près la Cour d'Appel de Paris
Membre de l'Association

samedi 17 novembre 2007

Today saturday 17 I will not miss in Paris ...

  • DIVA this morning :

screenings second chance...

  • la cité des sciences :

Nethique

  • betonsalon opening
A new space for art...? "Centre d'art et de recherche..."

Let's walk...

What I did not miss...Martha Rosler Library

I love INHA...


Source image : e_flux : http://www.e-flux.com/shows/view/4813

Martha Rosler et Anton Vidokle

Martha Rosler Library

Vernissage le 14 novembre 2007 à partir de 18h30

en présence de l’artiste

Exposition ouverte du mardi au vendredi de 13h à 18h
et le samedi de 14h à 19h
Entrée libre

Institut national d’histoire de l’art
Salle Roberto Longhi
2 rue Vivienne
75002 Paris
accès : 6 rue des Petits-Champs

Well I missed  November 15 " Martha Rosler et Anton Vidokle s’entretiennent avec Stephen Wright pensionnaire à l’INHA, dans le cadre du cycle de conférences : L’art contemporain et les savoirs hétérodoxes"

I love Stephen Wright...

Openings! What I missed! Vernissages! Ce que j'ai manqué....

Opening of Paris PHOTO on Wednesday 14

Stille time to visit Carousel du Louvre next to Louvre 99 rue de Rivoli  ...

Opening of DIVA Digital and Video Art Fair at Louvre des Antiquaires on Thursday 15 (strike...mental laziness...stuff to write...)

Still time to visit Louvre des Antiquaires 2 place du Palais Royal ...and watch the shows, visit the 19 international galleries. "The next art is here says Eric Mezan" of

DIVA OFF at Flateurville and Daphné Le Sergent video work...

Worth to see her work, she write so well :

"Tout près de la vie : l’artiste et le monde se confondent d’abord dans le flux de l’expérience artistique. Ce flux se constitue bientôt comme un épiderme vibrant, une enveloppe mêlant ensemble sujet et objet, art et vie, dans la même aspiration, dans le même désir. Et peu à peu au fil de l’achèvement de l’oeuvre, ce flux se réifie, s’élève pareille à une muraille qui s’offre comme différenciation, limite du soi et du non-soi, du soi et de l’autre, du soi et de l’ailleurs."
Texte for La Générale

Lacritique smart brunch on Friday 16 but you can soon read about this débat on their website...


dimanche 30 septembre 2007

Festival Emergences : vive l'art quand il nous galvanise!

Eniarof is a unique concept for a new form of carnaval, or « fête foraine », mixing the logic of flash mobs, gore, digital arts, classic video games, mashups, karaoke, BBQ, cotton candy, and anything weirdly kaiju-esque on a foggy night that just wants to have fun.

Dans la Mezzanine de la Maison de la Villette à Paris, les visiteurs s'agitent frénétiquement sur une dalle de bois pour faire avancer les coureurs d'HyperOlympic, un jeu d'arcade revisité par Eniarof.


Giorgio Partesana et Djeff Regottaz : jeux mythiques et détournement artistique photo decept.org

Eniarof est un anagramme de « foraine » nous révèle Djeff Regottaz, dekalko studio un des concepteurs qui présente des installations au Festival Emergences . Eniarof est un avant tout une fête populaire, à laquelle se joignent des artistes à dimension électronique ou numérique. Chez Eniarof, collectif originaire d'Aix-en- Provence, le bricolage multimédia fait partie des attractions au même titre qu'un concours de barbe à papa ou autres inventions joyeuses et communicatives. Eniarof est à sa place dans le brassage créatif de ces nuits d'Emergences du 28 et 29 septembre où dispositifs interactifs, installations, jeux, et surtout musique se côtoient dans un parasitage explosif et organisé.

Eniarof : les forains électroniques à l'oeuvre

« La dalle est là pour simuler un joystick humain et faire prendre conscience au joueur de ce qu'il inflige à son joystick! » Un franc succès pour cette installation «  sportive anticellulite » pour deux joueurs Djeff Regottaz et les artistes d'Eniarof ont misé sur la vogue duretrogaming et le revival des jeux d'arcade des années 80. A la maison de la Villette beaucoup avouent un plaisir régressif à retrouver « les jeux auxquels je jouais quand j'avais 7ans! » Un léger détournement suffit à faire basculer le jeu en geste artistique. «Mine Vectrex storm, par exemple, conçu avec Max SP, commence comme un jeu classique, tirer sur des vaisseaux spatiaux, mais il peut muter en oeuvre graphique si le joueur décide d'intensifier l'allure. Il suffit de manipuler la commande vintage du Vectrex (une vraie console antique année 82) pour voir surgir sur les 3 écrans un triptyquegraphique de sublimes objets célestes. Un peu plus loin dans Mad-nes, le jeu est suspendu à un cube qu'il faut manier comme une balançoire. Redéfinir l'espace du jeu est un des axes d'Antonin Fourneau, créateur du concept d'Eniarof, et de ses acccolytes. Eniarof est une réflexion qui observe un dogme - à lire sur le site  - . Une manifestation très prometteuse qui en est à sa 5ème édition après un passage par la Slovénie.

Performance avec Cartilage Records

Mais c'est l'heure de fendre la foule pour apercevoir les deux japonaises de kikifruit (ou de Kiiiii,? ) qui se joignent en une transe communicative au son de la musique de Cartilage Records. Et c'est peut-être la magie de cette nuit de nous entraîner dans la danse avec ces performances qui se succèdent. En noir armée d'une cravache reptilienne qu'elle agite au-dessus du public, l'une des deux performeuses danse, danse, danse En DJ déchaîné un sbire masqué aux platines (Kikifruit? DJ Motocross,?) se jette parfois dans la scène et fait tourner les danseurs, pendant qu'un sein nipon se dévoile pudiquement une fraction de seconde à la lueur stroboscopique.

Le site de Cartilage : http://www.myspace.com/cartilagerecords

Le site de kikifruit http://www.myspace.com/kikifruitfromboulorod

Echantillon du duo japonais kiiii http://www.kiiiiiii.com/ ?sur youtube. http://www.youtube.com/watch?v=oaLgzyQ2UMY

Commentaire sur kiiiii : «  i love Kiiiiiii! They are absolutely my FAVORITE live band in Tokyo! You can always expect a hillarious and very fun show :) 

Chanson via mobile avec « Je chante pour toi »


« I Sing for you » : simple and fun device creating ephemeral social link via your mobile phone.

Autre style plus soft mais tout aussi fun Je chante pour toi de Ivo Flammer et Yoshie Kaga. Ce qui étonne c'est la simplicité du dispositif : prendre un badge autocollant pour s'identifier, puis appeler le numéro de Je chante pour toi. Un répondeur vous donne le choix entre enregistrer une chanson ou écouter une chanson de l'autre, grâce à son numéro de badge. Au fil de la soirée des groupes se forment : un choeur collectif de bel cantoou d'opéra italien . Chacun a conscience que sa chanson, celle qu'il a choisi et enregistré sur son mobile (prix d'un appel local) livre un peu de son image et de son identité. Un dispositif léger et ludique, une installation nomade à décliner dans bien d'autres situations : pédagogique, par exemple. Je chante pour toi devrait être expérimenté dans les cours de récréation, comme antidote aux jeux violents.

Vive l'art quand il nous galvanise!

Croisé cette nuit là à Emergences Mathieu Margerin du Festival Mal au Pixel, David Guez qui prépare avec Christophe Bruno un dispositif top secret pour Nuit blanche,quelque chose à voir avec Second Life qui sera dévoilé avant le 6 octobre, ri avec la joyeuse bande du CiTU (Création Interactive Transdisciplinaire Universitaire). Oui, vive l'esprit festif! Vive l'art quand il nous galvanise!

A noter la performance de Poptronics : un marathon éditorial. Poptronics « a fait le voyage jusqu’à Strasbourg pour suivre en direct les Nuits de l’Ososphère et réaliser le premier pop’lab papier réalisé en temps réel, en une nuit, le 28 septembre 2007 »

jeudi 14 juin 2007

"Spectateurs à l'œuvre" : une rencontre avec Samuel Bianchini

Illustration : niform
Installation interactive, 2007
Grandes Galeries de l’École régionale des Beaux-Arts de Rouen, mai - juin 2007

"Spectateurs à l'œuvre" :

Une rencontre avec Samuel Bianchini
à la Ménagerie de Verre

à l'invitation du collectif Echolalie dans le cadre de la résidence de Philippe Quesne / Vivarium Studio

vendredi 15 juin 2007 – 20h00
12 rue Lèchevin, 75011 Paris - Métro Parmentier

 « Spectateurs à l’œuvre »

Meeting with international French artist Samuel Bianchini. His interactive works are both exciting and complex, travelling around Europe and the world from Paris, Palais de Tokyo to ZKM à Karlsruhe, Germany or Séoul. He lives and works in Paris, and will be exchanging this Friday 15 about his recent exhibitions. Visitors will be able to play around with « Tous ensemble », an interactive installation.

 "Spectateurs à l'œuvre"

 Le titre n’est pas choisi au hasard. A chaque dispositif interactif de Samuel Bianchini, c’est une nouvelle partition à jouer pour le spectateur, face à l’installation déployée sur grand écran, sans mode d’emploi ou cartel trop explicite. L’interface peut varier. Haut parleur dans lequel hurler pour provoquer une action sur l’écran dans le cas de « Temps libre » (2004), parfois une simple souris, mais qui peut révéler une interaction récalcitrante, détonante, et donc excitante. C’est intuitivement et progressivement que les « spectateurs à l’œuvre » découvrent le rôle qui leur est assigné, et le sens profond de l’interactivité proposée. « Qu'elles soient “in situ”, déployées en installation, ou sous forme de “site”, partagées via internet, les œuvres de Samuel Bianchini posent les conditions d'expériences esthétiques opératoires, de situations souvent conflictuelles et jamais résolues. » 

 « Tous ensemble » est le dispositif  qu’on pourra expérimenter vendredi 15 juin à la ménagerie de verre à l’occasion d’une rencontre avec Samuel Bianchini où seront présentées des œuvres récentes ou en cours, comme « niform » (2007) qu’on aura pu voir du 10 mai au 9 juin 2007 à l’Ecole Régionale des Beaux Arts de Rouen.

 Site web de Samuel Bianchini : http://www.dispotheque.org

Site Web d’Echolalie : http://www.echolalie.info/index.php?cat=rencontres

lundi 11 juin 2007

Un cerveau bionique pour passer le bac

Image : le cerveau bionique d'Olivier Goulet

600 000 élèves vont passer le bac, 500 000 aujourd"hui le bac philo. Uitlisez votre cerveau!

mercredi 30 mai 2007

"L'art peut-il apprendre de l'économie et de l'entreprise?"

Au début du mois de mai l'Ecole supérieure d'art de Rueil-Malmaison proposait, dans le cadre du cursus de ses étudiants, un séminaire avec l'intervention d'artistes sur le thème maintenant assez couru de "l'art et l'entreprise". Quelques uns d'entre nous, qui suivons ce thème, se sont impliqués, c'était d'ailleurs la règle du jeu proposée. Nous retraçons ci-dessous la participation à une session. Une présentation des artistes suivra dans un prochain billet.

In parisian suburbs l'Ecole Supérieure d'art de Rueil-Malmaison is next to to the famous Napolenon's wife Joséphine, who had her residence, in the midst of green trees and quiet south-west of Paris. Access is easy thinks to the bus. This two day seminar was innovative and artists dealing with art and innovation were present. Here is (in French), how we lived through the seminar, day One. Will follow very soon an encounter with the artists.

3 rue du Prince Eugène, 92500 Rueil Malmaison contact : ecole@earueil.com
Directrice : Victoire Dubruel

Passionnant pari que celui de Liliane Viala, enseignante à l’Ecole d’Art de Rueil Malmaison  http://www.earueil.com/ qui a invité pendant deux jours François Deck, artiste et consultant à conduire un séminaire sur le thème « L’art peut-il apprendre de l’économie et de l’entreprise? ». Séminaire « participatif » avec un protocole actif pour les participants, qu’ils soient observateurs ou étudiants. Et avec des artistes opérant dans ce champ : Léonore Bonaccini et Xavier FourtBureau d’Etudes – artistes, Jan Middelbos artiste et membre du collectif Au travail/Atwork.

 
Propositions d’artistes à l’entreprise

Un accord lie ces étudiants de l’Ecole d’art de Rueil Malmaison http://www.earueil.com/ et de Cergy au Mercedes Benz Center http://www.mercedes-benz-center.fr  Ils vont y intervenir et ne savent pas encore tout à fait comment,  pourquoi et pour qui. « L’occasion d’expérimenter une situation réelle de travail » dit Liliane Viala au moment  « où l’entreprise se voit imposée toujours plus de créativité, de réactivité ». Art et entreprise, deux mondes qui se rapprochent dans le contexte de l’économie de l’immatériel et  « des richesses non quantifiables » Les étudiants reviennent d’une première phase d’immersion. Leurs premières observations sont fines : le Mercedes Benz Center est comparé à une nef, l’aspect religieux de l’édifice induit une forme de sacralisation. Espace ou tout est divinement  luxueux…marketing oblige, puisque c’est un centre ou opèrent les forces de vente.

Que proposer ? Le président, un profil « nouveau patron » qui est proche de ses employés a un premier réflexe : « alors vous allez nous faire de la peinture ? ». Mais non, ils n’en  n’ont pas l’intention, les étudiants, ce sont plutôt des situations qu’ils cherchent à produire, un « léger décalage », comme dégonfler un pneu pour rompre le bel équilibre de la voiture exposée ou encore prendre une photo de groupe des employés dans un lieu inhabituel. Une vidéo réalisée par l’un des étudiants le montre se mettant en scène et bondissant dans des lieux Ou encore une sorte d’urne dans la cafeteria avec deux fentes : « il faut », « il ne faut pas » qui pourrait être un défouloir pour les employés. Un questionnaire est affiché. Vont-ils y répondre ? Car les (futurs) artistes réalisent que le monde de l’entreprise est pavé de contraintes imposées aux employés : « ne pas ramener sa mauvaise humeur », « ne pas s’asseoir sur les canapés réservés aux clients ».  Une tentative de produire des « services » est en cours. Offrir un ballon d’oxygène, clin d’œil à la pollution des grosses berlines ?

 
L’In/compétence vue par François Deck

Nous sommes tous invités par François Deck à participer en déposant 3 questions sur de petits coupons, qui seront ensuite distribuées au hasard aux participants, qui devront commenter la question qu’ils découvrent, le suivant rebondira sur ce commentaire. Une façon astucieuse d’éviter les monopoles de paroles et les débats stériles et de faire avancer le projet. Questions incongrues, provocantes, pertinentes se succèdent.

En introduction François Deck avait présenté la « un générique d’in/compétences artistiques ». La notion d’incompétence, un mot à la mode qui pour lui est positivement connoté. Alors que les compétences sont une reproduction de la réalité, « les incompétences révèlent des qualités de potentialité de changement », les situations de crise mettent en crise l’expertise, « l’incompétence manifeste des désirs  qui ne sont pas pris en compte par la compétence. » Ce mot d’incompétence comme attribut de l’art et de l’artiste resurgit dans les commentaires. Et puis il y a cette anecdote livrée par l’un des étudiants. Une des salles d’exposition la plus spectaculaire est une pièce surmontée d’une coupole dotée d’un variateur de lumière : jour, soleil ou pluie. Elle est née du mécontentement d’un client, qui conduisant sa Mercedes dans le désert, s’aperçoit que la couleur n’est plus du tout celle qu’il avait choisi dans la salle d’exposition. D’où un effort de Mercedes pour répondre au problème. Une autre pièce baptisée par les étudiants « salle des caprices », celle où l’on entraîne les clients…un peu trop difficiles ou manifestant leur mécontentement inspire François Deck : les caprices ne sont-ils pas facteur d’innovation ? Une piste à creuser ? Une intervention de Pascal Nicolas-Le Strat, politiste et sociologue,  vient synthétiser les propositions, et exposer à quel point le monde du travail est ici une « mise au travail par saturation » sans plus aucune échappatoire possible. Que faire quand l’entreprise offre le bien être à ses employés, sinon lui être dévouée corps et âme?

Demain  : François Deck ouvrira la matinée avec « Agencer l’improbable » et Bureau d’Etudes poursuivra avec « La troisième sphère ».

lundi 21 mai 2007

Girls, Girls, Girls...

Dans le cadre de la manifestation e-poetry, ("le festival le plus important en poésie numérique) qui a débuté dimanche 20 mai au Divan du Monde, Annie Abrahams a réussi une performance : réunir des femmes très occupées pour une ...performance en clôture du festival le 23 mai au Cube à Issy-les-Moulineaux.

Des tekkies qui ont toutes un lien avec le monde de l'art et du numérique liront les textes envoyés par les internautes sur le thème de la PEUR...

Girls, girls, girls for this performance by Annie Abrahams. All busy women in art and technology, they will be together at THE CUBE at Issy-les-Moulineaux May 23rd to read what the visitors have sent on the web site about FEAR.

20 h/

Annie Abrahams : http://www.bram.org/

D'autres infromations sur e-poetry sur le site LE CUBE et sur celui du laboratoire Paragrahe co-organisateur de l'événement avec mots-voir.

mercredi 2 mai 2007

"Téléphones ", et week-end Christian Marclay à la Cité de la Musique

Téléphones 1995, Christian Marclay, vidéo,son, 7 minutes copyright Christian Marclay, courtesy galerie Paula Cooper, New York

Dans le cadre de la première exposition "REPLAY" consacrée à l’œuvre vidéo de Christian Marclay du 9 mars au 24 juin à la Cité de la musique,  le samedi 5 mai et le dimanche 6 mai  c’est tout un week-end Christian Marclay qui est proposé par le Musée de la musique. Une occasion pour Culture Mobile et numedia-art de se pencher sur l‘une des œuvres vidéo « Téléphones ». En 7 minutes, des extraits de long-métrages se succèdent, le temps de comprendre à quel point, au fil des ans,  nos émotions se sont concentrées autour du téléphone : anxiété, séduction, désir, surprise, colère, hésitation désespoir. On raccroche avec rage, on écoute avec incrédulité. De Tippi Hedren à Humphrey Bogart – ah, cet antique téléphone mural noir ébène avec son cadran à trous ! – de Meg Ryan à Cary Grant, le téléphone, dont nous avons presque oublié qu’il n’a pas toujours été mobile, rythme notre vie. Le téléphone est omniprésent dans James Bond, arme rapide et efficace, signe de modernité du héros. Des téléphones blancs, des téléphones roses, des téléphones kitsch ou sévères défilent. Le rythme accéléré choisi par Christian Marclay « Hello ? », « Allo ? » souligne  ce terrible vide qui peut envahir en cas d’absence de l’interlocuteur. Et puis c’est le défilé des sonneries, qui chacune évoque une époque, une mode. On mesure le chemin parcouru jusqu’à aujourd’hui où les sonneries se sont personnalisées et où les artistes s’en emparent (voir dans numedia-edu le compte-rendu de sonic()object dans le cadre de ECOUTE au Centre Pompidou, 2004).

Quand un film en noir et blanc débute sur une cabine téléphonique, dans une rue déserte, on peut être sûr qu’il va y avoir du suspens…La vidéo s’achève sur Barbara Stanwyck et ses appels répétés, « Allo », « Allo » à quelqu’un qui a déjà raccroché…Le téléphone, objet de tous les désirs…

Le week-end « Christian Marclay » , Musée de la Musique.

SCREEN PLAY

Samedi 5 mai – 20h

Screen Play fait dialoguer musique et vidéo. Le public assiste à une séance de projection qui se mue en événement musical. Christian Marclay en est le chef d’orchestre invisible. Il appose des formes géométriques en couleur sur un assemblage d’images de films (une chevauchée, un personnage montant les escaliers, un homme qui marche…). Ces lignes, spirales, points, semblent dessiner une partition, indiquer un mouvement, un rythme, suggérer une accélération qui s’offrent à l’interprétation des musiciens.

UP AND OUT

Dimanche 6 mai – 15h

Projection de UP and OUT (107mn), vidéo (1998) consistant en la superposition des images de Blow up (1966) de Michelangelo Antonioni et le son de Blow Out (1981) de Brian de Palma...Suivie d’une rencontre entre Christian Marclay et Jean-Pierre Criqui autour de l’exposition.

Cité de la musique 221 avenue jean jaurès 75019 Paris Renseignements : 01 44 84 44 84

Le téléphone...

cet obscur objet...

du désir...

dimanche 22 avril 2007

Que font les commissaires?


Visuel : courtesy Thomas Lélu

Le Lundi c’est théorie reçoit le lundi 23 avril 2007 Eric Macé et Eric Maigret, auteurs de Penser les Médiacultures (Armand Collin/Ina) sur le thème : Les Cultural Studies en débat.Entrée libre

Et du nouveau sur le site de la Fondation Ricard :

Laurent Jeanpierre a choisi de nous parler de la fonction de curator
Que font les commissaires ?
Une polémique surgit régulièrement dans le monde de l'art contemporain quant à la fonction exacte des commissaires d'exposition. La Fondation d'entreprise Ricard propose une nouvelle rubrique sur son site et de nouvelles visions. Work in progress à suivre...

What about the curators?

A proposal from Fondation d'entreprise Ricard
The curators, who are they, what are their projects, what are their visions? Work in progress on the website

Fondation Ricard : Galerie Royale 29 rue Royale 75 008 PARIS

T. 33 (0)1 53 30 88 00
F. 33 (0) 1 40 06 90 78
Ouvert du lundi au vendredi de 11h à 19h sauf jours fériés.

samedi 21 avril 2007

Vert, rouge, bleu : les lieux et la lumière extralight d’Anne Garde chez acte2galerie

Image source : "Chaillot, cité du Patrimoine et de l'architecture" site d'Anne Garde, exposition en cours chez acte2galerie

Anne Garde, one of her photographs currently at acte2galerie rue d'Artois, Champs Elysées, Paris, France : ""Chaillot, cité du Patrimoine et de l'architecture", http://www.annegarde.com

Outre le fait que les vernissages sont arrosés au champagne Billecart-Salmon mon préféré, j’apprécie le « bon esprit » de acte2galerie,http://www.acte2photo.com/ son choix, son accueil.

Je suis allée jeudi 19 avril au vernissage d’Anne Garde (Extralight du 20 avril au 8 juin, acte2galerie 41 rue d’Artois Paris 75008), ce qui est toujours étrange, car l’œuvre des gens qu’on côtoie est paradoxalement celle qu’on connaît le moins sans doute parce qu’on n'y porte pas la même attention qu’au coup de cœur de la nouveauté.

D’emblée on est frappé par la cohérence de l’ensemble, sous le signe de l’architecture des lieux, et aussi l’architecture de la couleur dans la mise en scène de ces lieux. Anne Garde, qui ne bénéficie d’aucune subvention, d’aucune rente ministérielle, a pour elle la persévérance dans le perfectionnisme et la volonté de poursuivre une ligne de conduite très bien décrite dans la préface de Laure Vernière qu’on peut lire sur leur site. Depuis le fil rouge qu’elle a tendu pour Hermès sur  la route de la soie jusqu’aux rochers bleus des plages basques ou le bleu profond des murs du Palais de Tokyo, au vert phosphorescent des usines lorraines, elle met en scène nos paysages et nos friches industrielles en leur donnant la dimension d’une saga visuelle. Le rouge nippon, le rouge révolution, le rouge carmin du Palais de Chaillot :  Anne Garde lance un tract personnel quand elle en a l’occasion, pour dire le vide, la désertion, l’abandon social, la brutalité de l’arbitraire des décisions qui frappe les lieux comme les hommes, et aussi la splendeur des volumes et des formes dévoilés grâce au tracé qu’elle imprime dans l’original du sujet, de la prise de vue au tirage.  Perfectionnisme dans des tirages spectaculaires : l’argentique y est mis en valeur, dans sa spécificité, relief, matière, éclat, dans l’essence de ce qui fait la photographie, toujours l’art de « la lumière et la vitesse » pour citer l’un des acolytes d’acte2galerie, Renaud Bergonzo,  critique d’art. Le choix du tirage et de l’encadrement en Diasec (méthode de collage sous Plexi brevetée) semble donner une épaisseur particulière aux œuvres exposées : à moitié photo, à moitié tableau, ce qui devrait attirer les collectionneurs et renforcer ce mystérieux  « désir d’appropriation » qu’on ressent au contact des œuvres exposées. C’est aussi l’avis de Renaud Bergonzo, ce quelque chose en plus dans l’intentionnalité et le savoir-faire qui fait que « la photographie devient un objet ».

Au fait les prix (à vérifier) : de 2500 à 9000 euros, à acquérir d'urgence.


samedi 7 avril 2007

Démocratie ? Faites-la vous-même !


Un logo bleu, blanc rouge pour Mal au Pixel 2007 : Présidentielles en France oblige! 14 au 21 avril

Blue, white and red for the Pixelache Festival logo in Paris, in France Presidentials are going on in April. April 14 - April 21

"Présenté à la veille du premier tour de l’élection présidentielle, le festival Mal au Pixel porte une question singulière pour cette deuxième édition, question qui a été posée à travers un appel à projet international : comment les artistes et les chercheurs dans le domaine des médias peuvent-ils contribuer à analyser, critiquer ou inventer les systèmes politiques et sociaux de demain ?"

How artists and researchers can contribute to critical analysis and invention of future political and social systems?

ART TANK et numedia-art participent le 14 avril:

Janique Laudouar présente avec le groupe intelligence collective de la FING "L’artiste en collectif, laboratoire de la société de l’information?" précédé d'une conférence de Pierre Levy dans le cadre du séminaireCréation artistique et Intelligence collective le 14 avril.
Horaires : 18h à 20h