NUMEDIA-ART

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lundi 11 juin 2007

ArtCamp Rennes (2)

« Méthodologie » :  le mot-clef de l’atelier « art en entreprise »

Le thème est d’autant plus pertinent pour les participants rennais que la première édition d'une biennale,  Valeurs croisées, se déroulera d'octobre 2007 à mai 2008 dans divers lieux de Rennes, qui se propose « d’interroger les relations entre l’art et l’entreprise à travers la notion de création de valeur par le travail ». Parmi les participants à l’atelier Joël Laurent enseignant-chercheur qui a crée à l’université Rennes 2 le master arts et technologies numériques et annonce un programme émergent de 4 ans: « l’œuvre et l’imaginaire à l’ère numérique ». Des artistes comme Yves Pazat, qui préfère le titre de « consultant » à celui d’artiste et qui a eu une expérience de collaboration sur l’interface avec France telecom. Il est qui en demande de procédure concrète: quelle convention entre l’artiste et l’entreprise ? Nathalie Portolan, d’Orange lance le débat avec une pointe de provocation « On attend tout de l’artiste, l’artiste, c’est le Messie qui arrive dans l’entreprise ! » oui mais…comment faire travailler ensemble artistes et ingénieurs ? Marcelle Blandel qui a une expérience de collaboration avec l’école de design de Nantes est très attachée à la recherche de tendances. Yann Le Guennec, artiste avancé matière de design et programmation numérique http://www.x-arn.org/wiki/  témoignera de l’expérience d’overcrowded, art, wiki, et réseau. Intervient un jeune créateur audiovisuel rennais Anthony Rousseau, qui vient de montrer son film au Pocket Film Festival à Paris. Le mot-clef qui ressort du débat est « méthodologie » :

  1. la méthodologie en amont, pour recruter des artistes, et aussi pour que les artistes arrivent à entrer en contact avec les entreprises
  2. la méthodologie pendant la colloboration, qui suppose une connaissance mutuelle de ces deux milieux qui ne se rencontrent que rarement pour collaborer : art et entreprise.

 Une petite incursion dans l’atelier « Art et espace public » permet d’apercevoir Roger Malina à l’écoute de l’intervention d’une artiste Delphine Lebovici, qui de façon pertinente différencie la performance de commande de la performance spontanée, "sauvage" où le ressenti du public de la rue n’est pas le même. Une démarche à suivre. Les démos se multiplient du côté de l’atelier Interface-machines où tous semblent passionnés. Des rapporteurs dans chaque atelier nourrissent sans relâche des pages wiki en temps réel.

ArtCamp Rennes (3)

Un nouveau métier :  intermédaire entre l’artiste et l’entreprise ?

En conclusion de « notre » atelier sur les relations artiste et entreprise, il semble que la Suisse et le Pays basque nous montrent l’exemple. Arantxa Mendiharat, coordonnatrice générale, de Disonancias, une expérience de 3 ans de résidences d’artistes en  entreprise dans le pays basque espagnol, et Irène Hediger, responsable pour l’Institut Cultural Studies in Art, Media and Design à Zurich du programme Artists-in-labs Program, ont toutes deux un nouveau rôle, celui d’intémediaire entre l’artiste et le milieu exogène dans lequel il doit plonger. Toutes deux font partie du réseau artsactive.net Un nouveau métier, peut-être. Pas un agent, comme dans le marché de l’art, mais un facilitateur. Rôle que pourrait endosser une association et son « site d’expérimentation » Au bout du plongeoir . Dominique Chrétien, l’un de ses animateurs, semble avoir intégré ces extensions du domaine de l’art qui prennent des formes inédites, plus proche du social et du politique que de l’esthétique. Collaboration avec François Deck, artiste consultant pour un programme sans nul doute novateur en juin : « L’art de se reposer et d’agir »

Arentxa Mendihat est optimiste : l’artiste peut  (presque) devenir un « fournisseur» comme un autre, et dans 20 ans, plus besoin d’intermédiaire, les artistes auront compris tout l’intérêt de cette piste aujourd’hui à peine émergente en France et s’organiseront eux-mêmes.  D’où l’intérêt de prolonger cette journée conviviale et riche de perspectives comme il a été annoncé en conclusion.

Disonancias : prochain appel aux artistes  en juillet  (période de résidence : novembre 2007 à Juillet 2008) www.disonancias.com

Au bout du plongeoir (Domaine de Tizé) : "chantier non interdit au public" du 13 au 17 juin 07 [en] jeu de société le vendredi 15 juin à 20h 30.

ArtBarCamp Rennes : en savoir plus sur le wiki : http://artcamprennes.pbwiki.com/

Un cerveau bionique pour passer le bac

Image : le cerveau bionique d'Olivier Goulet

600 000 élèves vont passer le bac, 500 000 aujourd"hui le bac philo. Uitlisez votre cerveau!

mercredi 30 mai 2007

"L'art peut-il apprendre de l'économie et de l'entreprise?"

Au début du mois de mai l'Ecole supérieure d'art de Rueil-Malmaison proposait, dans le cadre du cursus de ses étudiants, un séminaire avec l'intervention d'artistes sur le thème maintenant assez couru de "l'art et l'entreprise". Quelques uns d'entre nous, qui suivons ce thème, se sont impliqués, c'était d'ailleurs la règle du jeu proposée. Nous retraçons ci-dessous la participation à une session. Une présentation des artistes suivra dans un prochain billet.

In parisian suburbs l'Ecole Supérieure d'art de Rueil-Malmaison is next to to the famous Napolenon's wife Joséphine, who had her residence, in the midst of green trees and quiet south-west of Paris. Access is easy thinks to the bus. This two day seminar was innovative and artists dealing with art and innovation were present. Here is (in French), how we lived through the seminar, day One. Will follow very soon an encounter with the artists.

3 rue du Prince Eugène, 92500 Rueil Malmaison contact : ecole@earueil.com
Directrice : Victoire Dubruel

Passionnant pari que celui de Liliane Viala, enseignante à l’Ecole d’Art de Rueil Malmaison  http://www.earueil.com/ qui a invité pendant deux jours François Deck, artiste et consultant à conduire un séminaire sur le thème « L’art peut-il apprendre de l’économie et de l’entreprise? ». Séminaire « participatif » avec un protocole actif pour les participants, qu’ils soient observateurs ou étudiants. Et avec des artistes opérant dans ce champ : Léonore Bonaccini et Xavier FourtBureau d’Etudes – artistes, Jan Middelbos artiste et membre du collectif Au travail/Atwork.

 
Propositions d’artistes à l’entreprise

Un accord lie ces étudiants de l’Ecole d’art de Rueil Malmaison http://www.earueil.com/ et de Cergy au Mercedes Benz Center http://www.mercedes-benz-center.fr  Ils vont y intervenir et ne savent pas encore tout à fait comment,  pourquoi et pour qui. « L’occasion d’expérimenter une situation réelle de travail » dit Liliane Viala au moment  « où l’entreprise se voit imposée toujours plus de créativité, de réactivité ». Art et entreprise, deux mondes qui se rapprochent dans le contexte de l’économie de l’immatériel et  « des richesses non quantifiables » Les étudiants reviennent d’une première phase d’immersion. Leurs premières observations sont fines : le Mercedes Benz Center est comparé à une nef, l’aspect religieux de l’édifice induit une forme de sacralisation. Espace ou tout est divinement  luxueux…marketing oblige, puisque c’est un centre ou opèrent les forces de vente.

Que proposer ? Le président, un profil « nouveau patron » qui est proche de ses employés a un premier réflexe : « alors vous allez nous faire de la peinture ? ». Mais non, ils n’en  n’ont pas l’intention, les étudiants, ce sont plutôt des situations qu’ils cherchent à produire, un « léger décalage », comme dégonfler un pneu pour rompre le bel équilibre de la voiture exposée ou encore prendre une photo de groupe des employés dans un lieu inhabituel. Une vidéo réalisée par l’un des étudiants le montre se mettant en scène et bondissant dans des lieux Ou encore une sorte d’urne dans la cafeteria avec deux fentes : « il faut », « il ne faut pas » qui pourrait être un défouloir pour les employés. Un questionnaire est affiché. Vont-ils y répondre ? Car les (futurs) artistes réalisent que le monde de l’entreprise est pavé de contraintes imposées aux employés : « ne pas ramener sa mauvaise humeur », « ne pas s’asseoir sur les canapés réservés aux clients ».  Une tentative de produire des « services » est en cours. Offrir un ballon d’oxygène, clin d’œil à la pollution des grosses berlines ?

 
L’In/compétence vue par François Deck

Nous sommes tous invités par François Deck à participer en déposant 3 questions sur de petits coupons, qui seront ensuite distribuées au hasard aux participants, qui devront commenter la question qu’ils découvrent, le suivant rebondira sur ce commentaire. Une façon astucieuse d’éviter les monopoles de paroles et les débats stériles et de faire avancer le projet. Questions incongrues, provocantes, pertinentes se succèdent.

En introduction François Deck avait présenté la « un générique d’in/compétences artistiques ». La notion d’incompétence, un mot à la mode qui pour lui est positivement connoté. Alors que les compétences sont une reproduction de la réalité, « les incompétences révèlent des qualités de potentialité de changement », les situations de crise mettent en crise l’expertise, « l’incompétence manifeste des désirs  qui ne sont pas pris en compte par la compétence. » Ce mot d’incompétence comme attribut de l’art et de l’artiste resurgit dans les commentaires. Et puis il y a cette anecdote livrée par l’un des étudiants. Une des salles d’exposition la plus spectaculaire est une pièce surmontée d’une coupole dotée d’un variateur de lumière : jour, soleil ou pluie. Elle est née du mécontentement d’un client, qui conduisant sa Mercedes dans le désert, s’aperçoit que la couleur n’est plus du tout celle qu’il avait choisi dans la salle d’exposition. D’où un effort de Mercedes pour répondre au problème. Une autre pièce baptisée par les étudiants « salle des caprices », celle où l’on entraîne les clients…un peu trop difficiles ou manifestant leur mécontentement inspire François Deck : les caprices ne sont-ils pas facteur d’innovation ? Une piste à creuser ? Une intervention de Pascal Nicolas-Le Strat, politiste et sociologue,  vient synthétiser les propositions, et exposer à quel point le monde du travail est ici une « mise au travail par saturation » sans plus aucune échappatoire possible. Que faire quand l’entreprise offre le bien être à ses employés, sinon lui être dévouée corps et âme?

Demain  : François Deck ouvrira la matinée avec « Agencer l’improbable » et Bureau d’Etudes poursuivra avec « La troisième sphère ».

lundi 21 mai 2007

Girls, Girls, Girls...

Dans le cadre de la manifestation e-poetry, ("le festival le plus important en poésie numérique) qui a débuté dimanche 20 mai au Divan du Monde, Annie Abrahams a réussi une performance : réunir des femmes très occupées pour une ...performance en clôture du festival le 23 mai au Cube à Issy-les-Moulineaux.

Des tekkies qui ont toutes un lien avec le monde de l'art et du numérique liront les textes envoyés par les internautes sur le thème de la PEUR...

Girls, girls, girls for this performance by Annie Abrahams. All busy women in art and technology, they will be together at THE CUBE at Issy-les-Moulineaux May 23rd to read what the visitors have sent on the web site about FEAR.

20 h/

Annie Abrahams : http://www.bram.org/

D'autres infromations sur e-poetry sur le site LE CUBE et sur celui du laboratoire Paragrahe co-organisateur de l'événement avec mots-voir.

mercredi 2 mai 2007

"Téléphones ", et week-end Christian Marclay à la Cité de la Musique

Téléphones 1995, Christian Marclay, vidéo,son, 7 minutes copyright Christian Marclay, courtesy galerie Paula Cooper, New York

Dans le cadre de la première exposition "REPLAY" consacrée à l’œuvre vidéo de Christian Marclay du 9 mars au 24 juin à la Cité de la musique,  le samedi 5 mai et le dimanche 6 mai  c’est tout un week-end Christian Marclay qui est proposé par le Musée de la musique. Une occasion pour Culture Mobile et numedia-art de se pencher sur l‘une des œuvres vidéo « Téléphones ». En 7 minutes, des extraits de long-métrages se succèdent, le temps de comprendre à quel point, au fil des ans,  nos émotions se sont concentrées autour du téléphone : anxiété, séduction, désir, surprise, colère, hésitation désespoir. On raccroche avec rage, on écoute avec incrédulité. De Tippi Hedren à Humphrey Bogart – ah, cet antique téléphone mural noir ébène avec son cadran à trous ! – de Meg Ryan à Cary Grant, le téléphone, dont nous avons presque oublié qu’il n’a pas toujours été mobile, rythme notre vie. Le téléphone est omniprésent dans James Bond, arme rapide et efficace, signe de modernité du héros. Des téléphones blancs, des téléphones roses, des téléphones kitsch ou sévères défilent. Le rythme accéléré choisi par Christian Marclay « Hello ? », « Allo ? » souligne  ce terrible vide qui peut envahir en cas d’absence de l’interlocuteur. Et puis c’est le défilé des sonneries, qui chacune évoque une époque, une mode. On mesure le chemin parcouru jusqu’à aujourd’hui où les sonneries se sont personnalisées et où les artistes s’en emparent (voir dans numedia-edu le compte-rendu de sonic()object dans le cadre de ECOUTE au Centre Pompidou, 2004).

Quand un film en noir et blanc débute sur une cabine téléphonique, dans une rue déserte, on peut être sûr qu’il va y avoir du suspens…La vidéo s’achève sur Barbara Stanwyck et ses appels répétés, « Allo », « Allo » à quelqu’un qui a déjà raccroché…Le téléphone, objet de tous les désirs…

Le week-end « Christian Marclay » , Musée de la Musique.

SCREEN PLAY

Samedi 5 mai – 20h

Screen Play fait dialoguer musique et vidéo. Le public assiste à une séance de projection qui se mue en événement musical. Christian Marclay en est le chef d’orchestre invisible. Il appose des formes géométriques en couleur sur un assemblage d’images de films (une chevauchée, un personnage montant les escaliers, un homme qui marche…). Ces lignes, spirales, points, semblent dessiner une partition, indiquer un mouvement, un rythme, suggérer une accélération qui s’offrent à l’interprétation des musiciens.

UP AND OUT

Dimanche 6 mai – 15h

Projection de UP and OUT (107mn), vidéo (1998) consistant en la superposition des images de Blow up (1966) de Michelangelo Antonioni et le son de Blow Out (1981) de Brian de Palma...Suivie d’une rencontre entre Christian Marclay et Jean-Pierre Criqui autour de l’exposition.

Cité de la musique 221 avenue jean jaurès 75019 Paris Renseignements : 01 44 84 44 84

Le téléphone...

cet obscur objet...

du désir...

lundi 23 avril 2007

Galerie Magda Danysz : Opening of the new gallery space, Marais ...and Second Life

Image source :P. Nicolas Ledoux, dessin, 2007

Opening of the new gallery space :  Galerie Magda Danysz is moving ...

 78, rue Amelot Paris 11 - France

Accès/ Map : près du Marais Nord, dans le prolongement de la rue Saint Claude
et proche de la rue des Filles du Calvaire M° Saint Sebastien Froissart

samedi 28 avril 2007 de 18h à 21h / saturday april 28th, 2007 from 6 to 9 PM

DJ set animé par Nicolas Ledoux

En attendant le portrait d'Ultralab et l'entretien en podcast à paraîitre sur @rtek Culture Mobile, allons voir comment et pourquoi  une "petite"galerie française - et internationale of course -  migre dans le Marais...mais aussi sur Second Life : quel objectif, quelle valeur ajoutée?

Second Life Inauguration  à partir de 19h Second Life Inauguration  from 7PM

and other goodies....

dimanche 22 avril 2007

Que font les commissaires?


Visuel : courtesy Thomas Lélu

Le Lundi c’est théorie reçoit le lundi 23 avril 2007 Eric Macé et Eric Maigret, auteurs de Penser les Médiacultures (Armand Collin/Ina) sur le thème : Les Cultural Studies en débat.Entrée libre

Et du nouveau sur le site de la Fondation Ricard :

Laurent Jeanpierre a choisi de nous parler de la fonction de curator
Que font les commissaires ?
Une polémique surgit régulièrement dans le monde de l'art contemporain quant à la fonction exacte des commissaires d'exposition. La Fondation d'entreprise Ricard propose une nouvelle rubrique sur son site et de nouvelles visions. Work in progress à suivre...

What about the curators?

A proposal from Fondation d'entreprise Ricard
The curators, who are they, what are their projects, what are their visions? Work in progress on the website

Fondation Ricard : Galerie Royale 29 rue Royale 75 008 PARIS

T. 33 (0)1 53 30 88 00
F. 33 (0) 1 40 06 90 78
Ouvert du lundi au vendredi de 11h à 19h sauf jours fériés.

samedi 21 avril 2007

Vert, rouge, bleu : les lieux et la lumière extralight d’Anne Garde chez acte2galerie

Image source : "Chaillot, cité du Patrimoine et de l'architecture" site d'Anne Garde, exposition en cours chez acte2galerie

Anne Garde, one of her photographs currently at acte2galerie rue d'Artois, Champs Elysées, Paris, France : ""Chaillot, cité du Patrimoine et de l'architecture", http://www.annegarde.com

Outre le fait que les vernissages sont arrosés au champagne Billecart-Salmon mon préféré, j’apprécie le « bon esprit » de acte2galerie,http://www.acte2photo.com/ son choix, son accueil.

Je suis allée jeudi 19 avril au vernissage d’Anne Garde (Extralight du 20 avril au 8 juin, acte2galerie 41 rue d’Artois Paris 75008), ce qui est toujours étrange, car l’œuvre des gens qu’on côtoie est paradoxalement celle qu’on connaît le moins sans doute parce qu’on n'y porte pas la même attention qu’au coup de cœur de la nouveauté.

D’emblée on est frappé par la cohérence de l’ensemble, sous le signe de l’architecture des lieux, et aussi l’architecture de la couleur dans la mise en scène de ces lieux. Anne Garde, qui ne bénéficie d’aucune subvention, d’aucune rente ministérielle, a pour elle la persévérance dans le perfectionnisme et la volonté de poursuivre une ligne de conduite très bien décrite dans la préface de Laure Vernière qu’on peut lire sur leur site. Depuis le fil rouge qu’elle a tendu pour Hermès sur  la route de la soie jusqu’aux rochers bleus des plages basques ou le bleu profond des murs du Palais de Tokyo, au vert phosphorescent des usines lorraines, elle met en scène nos paysages et nos friches industrielles en leur donnant la dimension d’une saga visuelle. Le rouge nippon, le rouge révolution, le rouge carmin du Palais de Chaillot :  Anne Garde lance un tract personnel quand elle en a l’occasion, pour dire le vide, la désertion, l’abandon social, la brutalité de l’arbitraire des décisions qui frappe les lieux comme les hommes, et aussi la splendeur des volumes et des formes dévoilés grâce au tracé qu’elle imprime dans l’original du sujet, de la prise de vue au tirage.  Perfectionnisme dans des tirages spectaculaires : l’argentique y est mis en valeur, dans sa spécificité, relief, matière, éclat, dans l’essence de ce qui fait la photographie, toujours l’art de « la lumière et la vitesse » pour citer l’un des acolytes d’acte2galerie, Renaud Bergonzo,  critique d’art. Le choix du tirage et de l’encadrement en Diasec (méthode de collage sous Plexi brevetée) semble donner une épaisseur particulière aux œuvres exposées : à moitié photo, à moitié tableau, ce qui devrait attirer les collectionneurs et renforcer ce mystérieux  « désir d’appropriation » qu’on ressent au contact des œuvres exposées. C’est aussi l’avis de Renaud Bergonzo, ce quelque chose en plus dans l’intentionnalité et le savoir-faire qui fait que « la photographie devient un objet ».

Au fait les prix (à vérifier) : de 2500 à 9000 euros, à acquérir d'urgence.


Musique et innovation sur Culture Mobile

Illustration : Michel Bertier chef d'orchestre d'un concert de mobiles lors de SIANA 07, dans le hall de l'INT (Institut national des télécommunications) Evry.

Sound is king : visit our partner's website Culture Mobile and read, listen, see, experience in podcast and video our articles (this one is "Allô" in @rtek, innovations in Culture Mobile).

Image source : Michel Bertier and its mobile phones orchestra, La Fanfare électronique, Evry, France.

Le son à l'honneur chez nos partenaires, la rubrique @rtech de Culture Mobile que j'alimente régulièrement depuis sa création, qui a débuté par un portrait de l'artiste Christophe Bruno.  et de son Human Browser.

La musique, le son : d'abord avec un concert de mobile, Allô, du très articulé et talentueux Michel Bertier, chef d'orchestre un peu spécial de la Fanfare Electronique. Une séquence vidéo donne une idée de la mise en place et de l'intérêt du public. Un concert de téléphones mobiles que nous aimerions reproduire en terrain éducatif : on imagine, par exemple, les élèves de 6 ème du lycée Paul Valery, dont le professeur de musique - pardon, éducation musicale - est particulièrement actif. Un contre-exemple au happpy slapping - l'Académie de Versailles et le CRDP ont d'ailleurs produit une brochure instructive sur le sujet du mobile, à télécharger et à diffuser sans modération "Insupportable mon mobile?"

Et puis le sound walk, est aussi le sujet d'un article en cours sur @rtek. Déjà reperé par notre site numedia-edu ... en 2005, comme un peu "entre radio-art, installation sonore et dérive poétique", voir l'article "travelling sonore à la Goutte d'or"SOUND DROP à Pigalle dans le cadre de Nuit blanche coordonné par Jean-Philippe Renoult ,avec l'artiste Thierry Bernard, actuellement au Vietnam,

Enfin Ariel Kyrou, le rédacteur en chef de Culture Mobile m'a entraîné jusqu'à la Cité de la musique pour écouter une passionnante conférence : "Après un an de débats, d'ateliers, de rencontres, de veille, la FING présente les résultats du travail collectif sur l'innovation marchande dans le domaine de la musique." Innovation et Web 2 décortiqués devant une salle pleine, à la fois artistes et costumes cravates. Nous en reparlerons. Ainsi que de l'exposition de Christian Marclay à la Cité de la musique, son oeuvre vidéo "Telephones" fera l'objet d'un prochain billet.

samedi 7 avril 2007

Démocratie ? Faites-la vous-même !


Un logo bleu, blanc rouge pour Mal au Pixel 2007 : Présidentielles en France oblige! 14 au 21 avril

Blue, white and red for the Pixelache Festival logo in Paris, in France Presidentials are going on in April. April 14 - April 21

"Présenté à la veille du premier tour de l’élection présidentielle, le festival Mal au Pixel porte une question singulière pour cette deuxième édition, question qui a été posée à travers un appel à projet international : comment les artistes et les chercheurs dans le domaine des médias peuvent-ils contribuer à analyser, critiquer ou inventer les systèmes politiques et sociaux de demain ?"

How artists and researchers can contribute to critical analysis and invention of future political and social systems?

ART TANK et numedia-art participent le 14 avril:

Janique Laudouar présente avec le groupe intelligence collective de la FING "L’artiste en collectif, laboratoire de la société de l’information?" précédé d'une conférence de Pierre Levy dans le cadre du séminaireCréation artistique et Intelligence collective le 14 avril.
Horaires : 18h à 20h

Le mot "art" dans Technorati dans les 90 derniers jours

mercredi 27 décembre 2006

numedia-edu in ECRANS, France

Numedia-edu quoted in ECRANS December 12 in article La BNF oeuvre pour le net-art by Astrid Girardeau.

Numedia-edu is described as interesting " l'intéressant numedia-edu"

dimanche 24 décembre 2006

2007 : NUMEDIA-ART is coming soon...

Source image : "Guilty" Flickr, Irina/Riri's © Irina Souiki
Irina Souiki living in Toronto, Canada. « I work as a software developer and have a true passion for photography. »


NUMEDIA-ART is coming soon..

Bientôt NUMEDIA-ART...




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